Sunday, June 3, 2012

new revew in Nepal - we hope that serves the red line for the maoists in Nepal and in the international mlm arena - towards the international conference of parties and organisations mlm in the worldce


declaration of PCm- France

Vive la reconstruction d'une nouvelle Internationale Communiste !

Long live the reconstruction of a new Communist Internationale !


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Our party agree the first document-appeal for an international conference passed at the special meeting of mlm parties and organisations of the RIM.

We support the second document-appeal for an International Conference of mlm parties and organisations of the world, published in the blog Maoist Road (maoistroad.blogspot.com).

We fully adhere to this initiative and call all mlm parties and organisations to adhere to it.

As the documents precise : 

“Without the First, the Second and Third International, the communist movement would not have spread to every corner of the world, neither would it have achieved its great victories, and would not have learned the lessons from its temporary defeats.

The battle of Mao Tsetung was an international battle that paved the way to the revival of communist parties after the establishment of Kruschevite revisionism in the international communist movement.

After Mao's death and the end of the Great Proletarian Cultural Revolution, the formation of the Revolutionary Internationalist Movement (RIM) has allowed the Marxist-Leninist-Maoists in the world to begin to unite on an international scale, to resume the march towards a new Communist International.

Today, facing the crisis and the collapse of the RIM, we must rebuild the international organization of MLM parties and organizations on the basis of the positive and negative experiences of the RIM. The current situation presents the need to unite in this new organization all the MLM parties and organizations, inside and outside the RIM, for a political and organizational leap. […]

The new international organization must unite in its ranks the genuine MLM parties and organizations that exist and operate in the class struggle, that transform the revolutionary theory into revolutionary practice […].

To build this new international organization we must break with revisionism in all its aspects and particularly with those that have led to the current crisis and collapse of the RIM, namely the post-MLM 'new synthesis' of Bob Avakian in the Revolutionary Communist Party,US and the revisionist line established by Prachanda/Bhattarai in the UCPN(M).

The new international organization should have an executive centre, whose internal life must correspond to the stage and methods shared by the political parties and forces that give life to this organization, particularly taking lesson from the positive and negative experiences of the CoRim.”

Long live the reconstrcution of a new Communist Internationale !

Let’s build in every country the party of a new type, the marxist-leninist-maoist party !

Maoist Communist Party of France




Notre parti est en accord avec le premier document-appel (voir ci-dessous) pour une conférence internationale approuvé à la réunion spéciale des partis et organisations mlm du MRI.

Notre parti soutient le second document-appel (voir ci-dessous) pour une Conférence Internationale des partis et organisations mlm du monde et publié sur le blog de Maoist Road (maoistroad.blogspot.com).

Nous adhérons pleinement à cette initiative et appelons les partis et organisations mlm à y adhérer.

Comme le précise le document :

« Sans la Première, la Deuxième et la Troisième Internationale, le mouvement communiste n'aurait pas pu s’étendre dans le monde entier, ni obtenu ses grandes victoires, et n'aurait pas non plus tiré les leçons de ses défaites temporaires.

La bataille de Mao Tsé-toung était une bataille internationale, qui a ouvert la voie à la renaissance des partis communistes après l’apparition du révisionnisme Khrouchtchévien dans le mouvement communiste international.

Après la mort de Mao et la fin de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne, la formation du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste (MRI) a permis aux marxistes-léninistes-maoïstes du monde de s’unir à l’échelle internationale, pour reprendre la marche vers une nouvelle Internationale Communiste.

Aujourd'hui, face à la crise et à l'effondrement du MRI, il faut reconstruire l'organisation internationale des partis et organisations MLM sur la base des expériences positives et négatives du MRI. La situation actuelle rend nécessaire l’union dans cette nouvelle organisation de tous les partis et organisations MLM, à l'intérieur et à l'extérieur du MRI, pour un bond en avant politique et organisationnel. […]

La nouvelle organisation internationale doit unir dans ses rangs les partis et les organisations authentiquement MLM qui existent et agissent dans la lutte des classes, qui transforment la théorie révolutionnaire en pratique révolutionnaire […].

Pour construire cette nouvelle organisation internationale, nous devons rompre avec le révisionnisme sous toutes ses formes et en particulier avec celles qui ont conduit à la crise actuelle et à l'effondrement du MRI, à savoir la ‘nouvelle synthèse’ post-MLM de Bob Avakian dans le Parti Communiste Révolutionnaire des États-Unis et la ligne révisionniste établie par Prachanda/Bhattarai dans le PCUN(M).

La nouvelle organisation internationale doit avoir un centre exécutif, dont la vie interne doit correspondre à l’étape et aux méthodes partagées par les partis et forces politiques qui donnent vie à cette organisation, notamment en tirant des leçons des expériences positives et négatives du CoRim. »

VIVE LA RECONSTRUCTION D’UNE NOUVELLE INTERNATIONALE COMMUNISTE !

QUE DANS CHAQUE PAYS S’EDIFIE LE PARTI DE TYPE NOUVEAU, LE PARTI MARXISTE-LENINISTE-MAOISTE !


PC maoïste de France



Première résolution adoptée par la réunion spéciale des Partis et Organisations marxiste-léniniste-maoïstes du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste - 1er mai 2012


Le système impérialiste subit sa crise la plus grave depuis les années 30. Les efforts actuels tentés pour y faire face et la résoudre ne réussissent qu'à l’approfondir et l’étendre.

La crise structurelle qui a émergé dans le domaine de la finance s'est progressivement étendue au domaine de la production, entraînant une aggravation de la récession. La crise se déroule dans le cadre de la loi du développement inégal et la poursuite de l'extorsion de la plus-value maximale et de la compétition sur le marché mondial.

La crise a son origine dans les lois de fonctionnement du système capitaliste lui- même. Elle est l'expression des limites d’une production pour le profit, de la contradiction entre forces productives et rapports de production, dans le cadre de la nature générale et globale de la production et de l'appropriation privée. Sur la scène mondiale, cela signifie un écart toujours croissant entre la richesse d'une poignée de pays impérialistes et la pauvreté des trois quarts des êtres humains dans les pays opprimés par l'impérialisme, écart grandissant entre la richesse dans les mains de la bourgeoisie et l'appauvrissement relatif et absolu des prolétaires et des masses populaires dans les pays impérialistes, entre la richesse débordante d'une bourgeoisie compradore parasite et les conditions de vie misérables et la faim pour le prolétariat et les larges masses dans les pays opprimés par l'impérialisme.

Il est évident que d'un tel système régi par de telles lois et de telles dynamiques, ne peut que jaillir la crise, et que la surproduction et l'excédent de capital deviennent des facteurs de crise.

Les phénomènes de spéculation accrue et la «financiarisation» sont la pointe de l'iceberg de la dynamique du système qui devient le point d'implosion et d'explosion.

La «financiarisation» de l'économie – cause principale immédiate de la crise - tend à refuser tout contrôle. En conséquence, les efforts du capitalisme et de ses puissances impérialistes dominantes pour sortir de la crise par la réglementation et le contrôle des marchés financiers et aussi l'utilisation des possibilités offertes par les taux de croissance élevés, bien que désordonnés, de certains pays comme la Chine, l'Inde et le Brésil, ont jusqu’à maintenant échoué. On ne doit pas sous-estimer ces efforts, mais ils ne peuvent jamais qu’assurer une reprise temporaire, ouvrant la porte à de nouvelles crises encore plus graves.

Le monde reste confronté à deux possibilités : soit la sortie du capitalisme soit une sortie douloureuse et temporaire de cette crise par le renforcement, la consolidation des mécanismes du capital, prolongeant donc la misère pour les masses.

La bourgeoisie impérialiste dans le monde entier profite de la crise pour restructurer l'impérialisme à l'échelle mondiale et sauvegarder ses intérêts de classe pour ses profits.

Le résultat est de faire porter tout le poids de la crise par les travailleurs et les masses. Dans les pays opprimés comme dans les pays impérialistes, le chômage, la précarité et l'augmentation du coût de la vie, l'exploitation s’accentuent et prennent la forme de l'esclavage moderne : les droits des travailleurs sont réduits, les acquis sociaux gagnés par des années de luttes sont effacés, les usines sont fermées par des licenciements massifs, les paysans sont ruinés et poussés au suicide, des coupes sombres sont pratiquées dans les dépenses sociales ; la privatisation de l'éducation et des soins de santé se développe, la logique de marchandisation et de profit s’étend même aux biens primaires, comme l'eau, l'air, le soleil, etc.

Ces politiques sont menées dans le cadre de la lutte pour la domination sur le marché mondial impérialiste et les zones géopolitiques stratégiques, mais la caractéristique générale et absolument évidente est que ces politiques visent toutes à se décharger de la crise sur le dos des prolétaires et des masses.

La politique de l'impérialisme accentue et ne fait qu’aggraver davantage les effets désastreux du système en termes de catastrophes écologiques et naturelles. L'impérialisme transforme les facteurs de développement dans les domaines de la science, la culture et l'éducation, les technologies de l'information, l'accès aux médias, la communication, la plus grande liberté pour les jeunes et les processus de l'émancipation des femmes, en de nouvelles chaînes plus raffinées. Dans le contexte de la crise, le résultat c’est le chômage massif des intellectuels, le contrôle social et les formes les plus extrêmes de la barbarie, de nouvelles attaques néo-médiévales contre les droits des femmes et la mise sous contrôle de la jeunesse.

L'équilibre des pouvoirs entre les impérialistes est fluctuant. Bien que les États-Unis restent la seule superpuissance, ses capacités ont été considérablement affaiblies, par la résistance de ses victimes et par la crise. Cela a donné une certaine marge de manœuvre à l'Union Européenne. Cependant, des facteurs similaires ont également eu un impact négatif sur la position de cette dernière. La Russie a moins souffert de la crise. Grâce à son axe avec la Chine et la consolidation des liens avec les anciennes républiques de l'Union soviétique, elle a gagné un certain avantage et a intensifié la compétition. Dans l'ensemble, la collusion reste encore la caractéristique principale des relations inter-impérialistes. Mais à l’intérieur de l'impérialisme en crise se développent des contradictions qui peuvent devenir des sources potentielles d'une nouvelle guerre mondiale. Les puissances impérialistes, principalement les États-Unis, déchaînent et accentuent leurs guerres d'agression, les invasions et le néo-colonialisme dans les différentes régions du monde où leurs intérêts sont vitaux et menacés. Grâce au développement de ces guerres, ils poursuivent la course aux armements et se munissent d’équipements militaires de plus en plus dévastateurs, violant toutes les limites inscrites dans les conventions internationales et les droits de l'homme.

Sous une forme ou une autre, le contrôle de type fasciste a toujours été la norme dans les pays opprimés, même s’il existe un système parlementaire. Ces dernières années, une tendance au fascisme moderne se développe aussi à l'intérieur même des pays impérialistes. Il s’adapte en fonction des caractéristiques de l'histoire, de la réalité concrète et de la culture de chaque pays. Il s'efforce d'installer une fois de plus la domination de la bourgeoisie sous les formes totalitaires, racistes, sécuritaires et d’état policier.

L'impérialisme c’est la pauvreté, la réaction et la guerre. La crise révèle que le bien-être, la démocratie et la paix deviennent des mots qui recouvrent de plus en plus souvent le contraire.

La crise économique dévastatrice de l'impérialisme et son impact sur les prolétaires et les larges masses ont soulevé dans le monde entier une vague de luttes et de révoltes.


Dans les pays opprimés par l'impérialisme, les protestations, les rébellions et les luttes de libération ont atteint, avec les révoltes dans les pays arabes et dans le golfe Persique, de nouveaux sommets et ont éveillé une aube nouvelle. Les jeunes, les prolétaires et les masses et, dans certains cas, les secteurs organisés de travailleurs, ont attaqué et renversé des régimes dictatoriaux inféodés à l'impérialisme qui semblaient indéracinables. Cela a ouvert la voie à de nouvelles révolutions de démocratie nouvelle, anti-impérialistes, antisionistes, antiféodales.

Des régimes faussement anti-impérialistes comme ceux de Libye, Syrie, Iran, et ouvertement pro-impérialistes comme ceux de l'Arabie saoudite, du Bahreïn, du Yémen, du Maroc, de l’Algérie, ainsi que les régimes militaires qui ont remplacé les tyrans réactionnaires en Tunisie et en Egypte, ont déclenché des massacres et déchaîné la répression. Se cachant sous le drapeau de la démocratie, l'impérialisme est intervenu dans ces luttes et a manœuvré pour éliminer les régimes non fiables et remplacer les vieux serviteurs usés par de nouveaux. Il a lancé une guerre et occupé la Libye. Mais la vague des «printemps arabes» se poursuit. Globalement, ils ont atteint une position importante comme nouveau front dans la bataille entre l'impérialisme et les peuples. Leurs luttes rejoignent celles qui sont à l’œuvre en Irak, en Afghanistan et en Palestine. Dans ces pays, l'occupation et les invasions des impérialistes et des sionistes ont rencontré une forte résistance. Cela les a forcés à revoir leurs plans d'occupation et les a fortement gênés dans la poursuite de leurs objectifs. Mis à part les pays arabes et d'Asie occidentale, les peuples en Amérique latine, en Afrique et dans d'autres régions d'Asie sont à plusieurs reprises descendus dans la rue pour résister à la détérioration aggravée de leurs moyens de subsistance. Les grèves plus nombreuses et opiniâtres et les luttes paysannes en Chine sont très significatives.

Dans cette nouvelle vague de luttes et de résistance, nous devons soutenir et renforcer la lutte pour la libération des peuples et pour la démocratie nouvelle, vers le socialisme et le communisme, et dénoncer les courants pro-occidentaux et islamistes qui enfourchent le tigre des luttes populaires afin d'imposer de nouvelles chaînes et une nouvelle subordination aux classes réactionnaires et à leurs maîtres de tous les temps, l'impérialisme, principalement des États-Unis et de l’Europe.

La vague d'agitation, l’explosion de rébellions et de luttes impliquant des centaines de milliers de jeunes dans les pays impérialistes est un trait distinctif du monde actuel. Les soulèvements enflammés de la jeunesse prolétarienne, qui secouent les citadelles impérialistes, marquent l'entrée en scène d'une nouvelle génération. Face à une vie sans avenir, à travers leurs révoltes, ils crient «on a raison de se révolter» et affirment que c'est le capitalisme qui n'a pas d'avenir. Tantôt parallèle, tantôt confondu, ce mouvement va de pair avec une montée des luttes des travailleurs. Des grèves générales ont appelé à la mobilisation l'ensemble du mouvement des travailleurs, en particulier dans les pays les plus durement touchés par la crise en Grèce, Espagne, Italie ...

Les luttes ouvrières ont connu un nouveau développement en Europe de l’Est, où aux ravages du capitalisme sauvage faisant suite à l'effondrement des régimes faussement socialistes s’est ajoutée la transformation rapide en systèmes encore pire qu’avant.

De nouvelles vagues d'immigrants affluent vers les pays impérialistes dans l'espoir d'une vie meilleure. Ils fuient la pauvreté et les ravages causés par les guerres dans ces pays. Pour atteindre leur destination, ils doivent mettre leur vie en danger dans des souffrances indicibles qui transforment souvent les mers en cimetières. Les impérialistes réagissent par de très dures lois anti-immigrés et par le racisme. A l'émergence du fascisme moderne, d’états policiers, à la fréquence accrue des guerres d'agression et des lois anti-immigrés, les masses ont répondu par le développement de mouvements antifascistes et antiracistes et de larges mouvements contre la guerre.

C'est le contexte dans lequel se lève et se développe une puissante vague de la révolution prolétarienne mondiale. Elle a pour référence et pour ancrage les guerres populaires dirigées par des partis maoïstes.

A cela il faut ajouter plusieurs nouvelles guerres populaires en préparation, en particulier en Turquie et en Asie du Sud, avec un potentiel en Amérique latine, et dans le reste du monde, avec la construction de partis communistes marxistes-léninistes-maoïstes (MLM).

Dans ce cadre, les nouveaux partis communistes MLM dans les pays impérialistes représentent le potentiel d’un bond en avant dans la lutte révolutionnaire et l'unité des deux courants de la révolution prolétarienne mondiale : la révolution socialiste dans les pays impérialistes et la révolution de démocratie nouvelle, en marche vers le socialisme, dans les pays opprimés par l'impérialisme.

Tout ceci montre que la contradiction principale dans le monde est entre l'impérialisme et les peuples opprimés, alors que les contradictions entre le prolétariat et la bourgeoisie et les contradictions inter-impérialistes continuent aussi de s’aiguiser. Dans la crise, il est de plus en plus clair que la révolution est la tendance principale.

Dans la situation internationale actuelle, la tâche des communistes est de faire la révolution dans leurs différents pays, parce que la révolution est la seule solution à la crise, le seul moyen de sortir de l'impérialisme et le seul chemin pour atteindre l'objectif ultime de la lutte des prolétaires et les peuples opprimés.

Cela exige la consolidation et la création de partis communistes MLM dans chaque pays, en tant que partis communistes de type nouveau, en tant que détachements d'avant-garde du prolétariat et noyaux dirigeant de tout le peuple, en tant que partis combattant pour la révolution.

Dans les pays opprimés par l'impérialisme, la perspective de la guerre populaire avance. En Inde, la guerre populaire dirigée par le Parti Communiste d'Inde (maoïste) résiste avec succès aux attaques sans précédent que livre l’ennemi et parvient à se développer et progresser. La guerre populaire aux Philippines dirigée par le Parti Communiste des Philippines progresse et s'impose comme partie importante de la vague de la révolution mondiale. La guerre populaire au Pérou, lancée sous la direction du Parti Communiste du Pérou dirigé par le président Gonzalo reste une balise idéologique et stratégique pour l'ensemble du mouvement communiste international. Bien qu'il subisse un certain recul dû aux attaques de l'ennemi et des révisionnistes au sein du parti, la lutte pour surmonter ces obstacles se poursuit. Au Népal, dix ans de guerre populaire ont enrichi l'histoire et l'expérience du mouvement communiste international et ont réussi une avancée importante vers la victoire de la révolution de démocratie nouvelle. Ces dernières années, cependant, une ligne révisionniste qui trahit la guerre populaire et la révolution a émergé, dirigée par Prachanda et Bhattarai. Les maoïstes au sein du Parti Communiste Unifié du Népal (maoïste) [PCUN(M)] doivent sauver la révolution et reprendre la marche en se révoltant contre cette ligne et tenir fermement contre les hésitations centristes, à l'intérieur et à  l'extérieur du Parti. En Turquie, les luttes révolutionnaires menées par les maoïstes progressent dans la poursuite de la stratégie de la guerre populaire adaptée aux conditions de ce pays, placé comme il l’est au milieu de deux théâtres internationaux : les pays impérialistes européens et les régimes gouvernés par les réactionnaires de l'Asie Occidentale. Dans d'autres pays d'Asie du Sud et en Amérique latine, la guerre populaire se prépare à de nouveaux déclenchements et d’autres progrès. C'est une tâche des communistes dans le monde entier de transposer dans la pratique l'internationalisme prolétarien, de populariser et de soutenir les guerres populaires et les luttes révolutionnaires.

Dans les pays impérialistes, l'électoralisme, le parlementarisme et le réformisme politique et syndical sont de plus en plus en crise et, par ce biais, le révisionnisme est en faillite. La nécessité d'une organisation révolutionnaire et d’une stratégie révolutionnaire pour renverser la bourgeoisie et s'emparer du pouvoir progresse significativement et se renforce au sein des mouvements des travailleurs et des masses populaires. L'idée selon laquelle tant que les prolétaires ne seront pas au pouvoir, il est illusoire de penser que leur sort s'améliorera, progresse et fait son chemin.

Les luttes ouvrières et les révoltes des travailleurs et de la jeunesse doivent se coordonner et se développer dans la perspective de renverser les gouvernements et les états de la bourgeoisie impérialiste, afin que le prolétariat s’empare du pouvoir.

Pour transformer ces besoins en réalité et ces mouvements en révolution, il nous est nécessaire de construire des partis communistes MLM, dans le feu de la lutte de classe et en lien étroit avec les masses, pour la révolution prolétarienne, avec la stratégie MLM de la guerre révolutionnaire culminant dans l'insurrection, conformément aux conditions concrètes de chaque pays.

Dans tous les pays nous avons besoin de partis communistes fondés sur le marxisme-léninisme-maoïsme, capables de mener la lutte de classe dans tous les domaines et visant à s'emparer du pouvoir politique. Dans chaque pays, les communistes maoïstes s'efforcent de répondre à cette nécessité d'un leadership scientifique et déterminé pour la lutte de classe, en luttant contre toutes sortes de révisionnistes et réformistes, ou les dogmatiques et les déviations extrémistes, sous toutes leurs formes.

Notre classe peut compter sur l'énorme expérience acquise au cours de 140 années de luttes et de révolutions, depuis la glorieuse Commune de Paris, en passant par les sommets de la Révolution d'Octobre, de la révolution chinoise et de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne. Nous devons retenir les leçons à la fois de nos victoires et de nos défaites, de ce qui a été juste aussi bien que de nos erreurs.

Au cours de toute leur histoire, les communistes ont construit, participé et pris appui sur une organisation internationale du prolétariat et des masses opprimées. Sans la Première, la Deuxième et la Troisième Internationale, le mouvement communiste n'aurait pas pu s’étendre dans le monde entier, ni obtenu ses grandes victoires, et n'aurait pas non plus tiré les leçons de ses défaites temporaires.

La bataille de Mao Tsé-toung était une bataille internationale, qui a ouvert la voie à la renaissance des partis communistes après l’apparition du révisionnisme Khrouchtchévien dans le mouvement communiste international.

Après la mort de Mao et la fin de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne, la formation du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste (MRI) a permis aux marxistes-léninistes-maoïstes du monde de s’unir à l’échelle internationale, pour reprendre la marche vers une nouvelle Internationale Communiste.

Aujourd'hui, face à la crise et à l'effondrement du MRI, il faut reconstruire l'organisation internationale des partis et organisations MLM sur la base des expériences positives et négatives du MRI. La situation actuelle rend nécessaire l’union dans cette nouvelle organisation de tous les partis et organisations MLM, à l'intérieur et à l'extérieur du MRI, pour un bond en avant politique et organisationnel. Cela est nécessaire pour élever le mouvement communiste à la hauteur de la lutte des classes du siècle nouveau. C’est ainsi que l’on pourra répondre aux besoins du prolétariat et des masses opprimées face à l'impact de la crise de l'impérialisme.


La nouvelle organisation internationale doit unir dans ses rangs les partis et les organisations authentiquement MLM qui existent et agissent dans la lutte des classes, qui transforment la théorie révolutionnaire en pratique révolutionnaire, qui sont capables d’être partie intégrante et avant-garde du prolétariat et des masses opprimées, se débarrassant de tous les détritus anciens et nouveaux, non seulement du révisionnisme, mais aussi des révolutionnaires petits-bourgeois et du «virtualisme» autocentré.

Pour construire cette nouvelle organisation internationale, nous devons rompre avec le révisionnisme sous toutes ses formes et en particulier avec celles qui ont conduit à la crise actuelle et à l'effondrement du MRI, à savoir la ‘nouvelle synthèse’ post-MLM de Bob Avakian dans le Parti Communiste Révolutionnaire des États-Unis et la ligne révisionniste établie par Prachanda/Bhattarai dans le PCUN(M).

La nouvelle organisation internationale doit avoir un centre exécutif, dont la vie interne doit correspondre à l’étape et aux méthodes partagées par les partis et forces politiques qui donnent vie à cette organisation, notamment en tirant des leçons des expériences positives et négatives du CoRim.


L'organisation internationale des communistes MLM est et doit être le noyau d'un front, d'une alliance anti-impérialiste internationale des prolétaires et peuples opprimés.
C'est ce qui permettra aux partis MLM communistes d'établir et de développer le marxisme-léninisme-maoïsme, de réaliser une nouvelle unité du mouvement communiste international, de le placer à l'avant-garde des luttes des peuples dans le monde et de libérer totalement et de mettre en œuvre la potentielle vague de la révolution mondiale.

L'impérialisme n'a pas d'avenir ! L'avenir appartient au communisme !

Parti Communiste d'Inde (M-L) [Naxalbari]
Parti Communiste (maoïste) d'Afghanistan
Parti Communiste maoïste - Italie




Deuxième résolution adoptée par la réunion spéciale des Partis et Organisations marxiste-léniniste-maoïstes du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste - 1er mai 2012

Les ravages de la mondialisation impérialiste, les guerres d'agression et la crise économique dévastatrice du système impérialiste avec son impact sur les prolétaires et les larges masses ont soulevé partout dans le monde une vague de luttes et de révoltes.

Dans ce contexte, une nouvelle vague de la révolution prolétarienne mondiale se développe et émerge, avec les guerres populaires dirigées par les partis maoïstes pour points de référence et ancrage stratégique. La mise en œuvre de ce potentiel dépend en fin de compte de la réussite des partis marxistes-léninistes-maoïstes dans l’accomplissement de leurs tâches révolutionnaires au niveau national et international. La mise en commun de leur conception et de leur expérience et le développement de leur capacité à adresser un message unitaire et révolutionnaire aux masses en révolte dans le monde entier est d’une importance capitale. Malheureusement, il y a du retard dans ce domaine. Et les choses ont été fortement aggravées par la crise dans le Mouvement Révolutionnaire Internationaliste (MRI), aujourd’hui défunt.

Dans cette situation, des mesures doivent être prises pour travailler à la construction d'une organisation internationale MLM effective, capable de contribuer à la réalisation des tâches révolutionnaires et de porter la voix collective des maoïstes au prolétariat et aux peuples en lutte. Par conséquent, nous devons nous orienter vers la tenue d’une nouvelle conférence des partis et organisations marxistes-léninistes-maoïstes du monde entier. Cette conférence doit avoir pour but de construire une organisation internationale basée sur le marxisme-léninisme-maoïsme.

Ce travail doit prendre en compte tant les expériences positives que négatives du MRI, étant donné son expérience de près de 30 années d’existence dans la construction et le fonctionnement en tant qu’organisation internationale. Dans le cadre du travail pour la conférence et pour la construction d'une organisation internationale, nous avons besoin d’un bilan élaboré par tous les partis et organisations qui ont pris part à cette expérience. Nous soulignons ici quelques points de vue préliminaires.


1. Après le décès de Mao Zedong en 1976, les révisionnistes chinois se sont emparés du pouvoir politique par un coup d'Etat militaire, causant la dégénérescence du Parti Communiste chinois (PCC) qui se transforma en parti révisionniste – le pouvoir politique prolétarien fut renversé, le socialisme détruit, et la Chine révolutionnaire se transforma en Chine réactionnaire. En outre, l’émergence de la ligne révisionniste d’Hodja dans le Parti du Travail d'Albanie a influencé un certain nombre de partis et organisations communistes dans le monde ; le résultat a été une grave atteinte portée au mouvement communiste international.

Malgré ce contexte de défaite, certains partis et organisations marxistes-léninistes qui ne suivaient ni la variante chinoise ni la variante Hodjiste du révisionnisme, quoique peu nombreux, ont tenu la première conférence internationale des partis et organisations marxistes-léninistes en 1980 et ont diffusé un Communiqué Commun, Un Appel au Prolétariat et aux Peuples Opprimés du Monde. Bien que cette conférence n’ait pas abouti à la création d’une organisation internationale stable, elle a préparé le terrain pour une deuxième conférence internationale en 1984.

La formation du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste (MRI) lors de cette deuxième conférence de 1984 fut un effort positif sur le plan international, théorique et pratique qui répondait aux besoins idéologiques, politiques et organisationnels et aux nécessités du mouvement communiste international dans les circonstances d’une période définie par la crise dans laquelle était plongé le mouvement communiste après la défaite de la révolution chinoise.

La Déclaration du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste émise à cette conférence - sur la base du marxisme-léninisme-maoïsme (Pensée Mao Zedong selon les termes de l’époque) et d’une opposition de principe au révisionnisme moderne Russe et Chinois (ainsi qu’au dogmato-révisionnisme Hodjiste)- a fourni un cadre idéologico-politique à la fondation du mouvement.

2. Au cours de ses trois décennies de luttes, le Mouvement Révolutionnaire Internationaliste, basé sur le marxisme-léninisme-maoïsme, a apporté des contributions théoriques et pratiques fondées sur les principes et méritant de plus amples développements. Les documents adoptés par les conférences internationales et les réunions élargies du MRI (comme la Déclaration du Mouvement Révolutionnaire Internationaliste : Vive le Marxisme-Léninisme-Maoïsme, et la Résolution du Millénaire), malgré certaines carences et lacunes, étaient toutes d’importantes contributions théoriques au progrès du Mouvement, dans le cadre du mouvement communiste international. Le soutien internationaliste à la guerre populaire au Pérou et au PCP, y compris la campagne historique pour la défense du Dr. Abimael Guzman, la contribution et le soutien au déclenchement et à la continuation de la guerre populaire au Népal pour son dixième anniversaire, la publication du journal Un Monde À Gagner dans plusieurs langues ont permis de faire connaître la conception idéologique et politique et l'analyse du Mouvement et de ses partis et organisations dans différents pays ; les déclarations exprimées ont été des éléments importants du rôle joué par le MRI dans le mouvement communiste international.

3. La conférence de fondation du MRI a reconnu la nécessité de construire une nouvelle internationale communiste d’un type nouveau. Pour y parvenir, la Déclaration du MRI a correctement identifié la double tâche d’élaborer «une ligne générale et une forme organisationnelle correcte et viable conforme à la réalité complexe du monde d'aujourd'hui et aux défis qu’il pose.»

4. Le comité intérimaire - conçu comme un centre politique embryonnaire - a été formé avec la tâche de travailler au processus de promotion de l’unité idéologique, politique et organisationnelle des communistes, et aussi à préparer une ébauche de proposition pour une ligne générale du mouvement communiste. Mais cette tâche n’a pas été accomplie par le Corim et le MRI n’a pas pu atteindre cet objectif.

5. Dans l’expérience du MRI, l’existence d’un tel Centre, institué dans l’objectif de permettre à ce Mouvement de jouer un rôle de cohérence et d’unification a donné des résultats mitigés. Il y a eu quelques bons résultats. Il y a également eu de graves défaillances, des tendances hégémoniques dans le fonctionnement à l’opposé de l’esprit collectif qui était celui du MRI, portant gravement atteinte à son unité, ce qui a freiné l’incorporation de nouveaux partis MLM et a donc bloqué la réalisation des tâches qu’il s’était fixées.

La nouvelle organisation internationale devra avoir un Centre exécutif, dont la vie et les méthodes correspondent à l’étape et aux méthodes communes aux forces et partis politiques donnant vie à cette organisation. Ce Centre devra fonctionner avec compétence et avec la détermination de travailler dans le cadre des décisions et accords de l’organisation internationale conformément aux décisions de ses conférences et autres réunions. Comme pour toutes les autres questions, ici aussi, la défense, l’application et le développement cohérents du MLM, ainsi que la réalisation des tâches et obligations internationalistes propres à chaque parti sont l’ultime garantie.

En dépit de ses aspects positifs, notre Mouvement n’a pas pu remplir les tâches qu'il s’était fixées et est entré en crise. Lorsque la variante révisionniste post-MLM  sous la forme de la «nouvelle synthèse» de Bob Avakian s’est imposée dans le Parti Communiste Révolutionnaire des États-Unis et lorsque la variante révisionniste de Prachanda-Bhattarai est devenue dominante dans Parti Communiste Unifié du Népal (Maoïste), ces partis ont non seulement dévié du chemin de la révolution et du communisme, mais les effets destructeurs et néfastes de leurs lignes contre-révolutionnaires ont négativement affecté les partis et organisations du MRI, et tout particulièrement le Comité du MRI (CoRIM), profondément et sur une grande échelle. Ce sont là les sources idéologiques immédiates qui ont conduit à la crise actuelle et à l’effondrement du MRI.

Nous proposons la convocation d'une conférence internationale afin de réactiver et de réorganiser une organisation internationale. Nous croyons que cette tâche doit être assumée conjointement par la participation des partis maoïstes dirigeant des guerres populaires, et de toutes les forces maoïstes, y compris celles qui sont en dehors du MRI, de sorte que la conférence bénéficiera de leurs points de vue et expériences. Afin d’atteindre cet objectif, un processus de débat idéologique et politique doit être mis en place. Dans le cadre de la préparation de la conférence et pour servir ses objectifs, nous pensons nécessaire d'organiser un séminaire sur « Le bilan des expériences du MRI et du MCI, et des autres Initiatives Internationales. »

À travers ce processus, les points d’unité et de divergence pourront être identifiés et une plate-forme relativement avancée pourra être présentée, pour devenir la base d’une nouvelle unité internationale concrétisée sous la forme d’une nouvelle organisation internationale. Dans les circonstances actuelles, la mise en œuvre de cette responsabilité révolutionnaire peut être la preuve de l’expression pratique du slogan communiste internationaliste : « travailleurs et peuples opprimés unissez-vous ». C’est de cette façon que les partis communistes MLM pourront établir et développer le marxisme-léninisme-maoïsme, parvenir à une nouvelle unité du Mouvement communiste international, et le placer à l’avant-garde des luttes des peuples partout dans le monde et ainsi pleinement libérer et réaliser la potentielle nouvelle vague de la révolution mondiale.

Avec nos salutations révolutionnaires,
Parti Communiste d'Inde (M-L) [Naxalbari]
Parti Communiste (maoïste) d'Afghanistan
Parti Communiste maoïste - Italie

Saturday, June 2, 2012

the march towards International Conference of Parties and Organisations mlm of all the world - in the resolution 1 summary analysis of world's situation and tasks of maoists after collapse of the RIM


1st Resolution passed by the Special Meeting of the Marxist-Leninist-Maoist Parties and Organizations of the Revolutionary Internationalist Movement – May First 2012


The imperialist system is going through the most severe crisis since the 1930s. The current attempts to address and overcome the crisis only serve to deepen and extend it.
The structural crisis that emerged in the field of finance has gradually extended to the field of production, bringing about a deepening recession. The crisis proceeds under the law of uneven development within the pursuit of the maximum extortion of surplus value and the contention on the world market.
The crisis has its origin in the laws of running of the capitalist system itself. It is the expression of the limits of production for profit, and the contradiction between productive forces and relations of production, including the general and global nature of the production and private appropriation. In the world scene this means an ever growing gap between the wealth of a handful of imperialist countries and the poverty of three quarters of human beings in the countries oppressed by imperialism, between the wealth in the hands of the bourgeoisie and the relative and absolute impoverishment of proletarians and masses in the imperialist countries , between the overflowing richness of a parasitic and comprador bourgeoisie and the living conditions of misery and hunger of the proletariat and broad masses in the countries oppressed by imperialism.
It is clear that a system dominated by these laws, these dynamics, can only go into crisis, and overproduction and capital surplus become factors of crisis.
The phenomena of heightened and speculative “financialization” are the tip of the iceberg of the dynamics of the system, which become point of implosion and explosion.
The “financialization” of the economy – the main immediate cause of the crisis – tends to reject any control. So the efforts of capitalism and its ruling imperialist powers to get out of crisis through regulation and control of the financial markets and use of the opportunities offered by high growth rates, even if disarticulated, of some countries such as China, India and Brazil have so far not succeeded. Although these efforts should not be underestimated, they cannot ensure more than a temporary recovery, one which opens the door to new and even more distressing crises.
The world is still faced with two possibilities: the exit from capitalism or a painful temporary recovery from this crisis by strengthening, enhancing the mechanisms of capital and thus prolonging the misery of the masses.
The imperialist bourgeoisie all over the world take advantage of the crisis to restructure imperialism on a global scale and save the interests of their class for their profits.
This leads to unloading the vicious weight of the crisis on the workers and masses. In both the oppressed countries and imperialist countries, unemployment, job insecurity and the cost of living increase, exploitation is ratcheted up to modern forms of slavery, workers' rights are reduced, social achievements won through years of struggles are erased, factories are closed with massive layoffs, peasants are ruined and driven to suicide, cuts in social expenditures and privatization of education and healthcare grow, the logic of commodification and profit is extended even to primary goods, such as water, air, sun, etc..
These policies are carried out within the contention for domination on the imperialist world market and geopolitical strategic areas, but the unitary character of the policies to unload crisis on the proletarians and the masses is emphatically clear.
The policy of imperialism accentuates and makes more and more catastrophic the effects of the system in terms of ecological and natural disasters. Imperialism transforms factors of development in the field of science, culture and education, information technology, access to media, communication, extension of the freedom of young people and the processes of emancipation of women, into new and more refined chains. In the context of crisis this results in massive intellectual unemployment, social control and most extreme forms of barbarism, new neo medieval attacks on women's rights and the regimentation of youth.
The balance of power among the imperialists is in a flux. Though the US still remains the sole super power its capacities have been considerably weakened, by the resistance of is victims and the crisis. This gave some room for the EU grouping. However similar factors have negatively impacted on their position too. Russia had not been affected so much by the crisis. Through its axis with China and consolidating ties with erstwhile Soviet Union republics, it has gained some advantage and has stepped up contention. Overall collusion is still principal in inter-imperialist relations. But imperialism in crisis, develops within it contradictions that can become potential sources of a new world war. Imperialist powers, mainly the US, unleash and accentuate wars of aggression, invasion, and neo-colonialism in the different regions of the world where their interests are vital or threatened. In developing these wars, it continues with the arms race and gets equipped with more and more devastating military instruments, surpassing all limits enshrined in international conventions and human rights.
One or the other form of fascistic control has always been the norm in oppressed countries, even where a parliamentary system exists. In recent years, a tendency to modern fascism grows inside the imperialist countries also. This takes shape according to the characteristics of history, the reality and the culture of each country. It strives to establish once again the totalitarian, racist, securitarian and police-state forms of the rule of the bourgeoisie.
Imperialism is poverty, reaction and war. The crisis reveals that welfare, democracy and peace become more and more words that cover an opposite substance.
The devastating economic crisis of imperialism and its impact on proletarians and the broad masses have awakened worldwide a wave of struggles and revolts.

In the countries oppressed by imperialism, the protests, rebellions and liberation struggles have found in the revolts in Arab countries and in the Persian Gulf a new height and a new dawn. Young people, proletarians and the masses and, in some cases, organized sectors of workers, attacked and overthrew dictatorial regimes subservient to imperialism that seemed permanent. This has paved the way for new anti-imperialist, anti-Zionist, anti-feudal, new-democratic revolutions.
False anti-imperialist regimes, such as those of Libya, Syria, Iran, and openly pro-imperialist ones such as those in Saudi Arabia, Bahrain. Yemen, Morocco, Algeria, as well as the military regimes that have replaced the reactionary tyrants in Tunisia and Egypt, unleashed massacres and repression. Hiding under the flag of democracy imperialism intervened in these struggles and maneuvered to remove unreliable regimes and replace worn out servitors with new ones. It launched a war and occupied Libya. But the wave of "Arab springtimes" continue. Globally they have achieved an important position as a new front in the battle between imperialism and the peoples. They join those existing in Iraq, Afghanistan and Palestine. In these countries, the occupation and invasions of imperialists and Zionists have faced heavy resistance. This forced them to reshape their occupation plans and prevented them in a substantial manner from realizing their aims. Apart from the Arab and West Asian countries, people in Latin America, Africa and other regions of Asia have repeatedly taken to the streets to resist the attacks on their livelihoods. The persistent and growing labor strikes and peasant struggles in China is notable.
In this new wave of struggle and resistance we must support and strengthen the struggle for the liberation of peoples and for new democracy, towards socialism and communism, and oppose the pro-Western and Islamist currents which ride the tiger of people’s struggles in order to impose new chains and new subordination to the reactionary classes and their masters of all time, imperialism, mainly of the U.S. and Europe.
The wave of unrest, flaring up of rebellions and struggles involving hundreds of thousands of youth in the imperialist countries is a distinguishing feature of the present world. The exciting uprisings of the proletarian youth, which shakes the imperialist citadels, marks the entry of a new generation. Facing a life without a future, through their rebellions they shout "it is right to rebel" and declare that it is capitalism that has no future. Now fused, now in parallel, this development is coupled to a rise in labor struggles. General strikes have summoned to action the whole workers movement, especially in countries hit hardest by the crisis Greece, Spain, Italy...
The workers' struggles have had a new development in Eastern Europe, where to the bite of wild capitalism following the collapse of false socialist regimes, was added the quick transformation into systems even worse than before.
New waves of immigrants flock to the imperialist countries in hope of a better life. They flee from poverty and war devastations caused by these countries. To reach their destinations they have to put their lives at risk through untold suffering which often turn the seas into cemeteries. The imperialists respond with harsh anti-immigrant laws and racism. The emergence of modern fascism, of police states, the growing frequency of wars of aggression and anti-immigrant laws have been responded to by the masses through the development of anti-fascist and anti-racist movements, and broad movements against the war.
This is the context in which a potential new wave of the world proletarian revolution develops and emerges. It has as its reference points and strategic anchor the people's wars led by Maoist parties.
To this we must add the preparation of several new people's wars, particularly in Turkey and South Asia, with the potential for it in Latin America, and throughout the rest of the world, with the constitution of Marxist-Leninist-Maoist (MLM) communist
parties. In this framework, the new MLM communist parties in the imperialist countries represent the potential for a quantum leap in revolutionary struggle and the unity of the two currents of the world proletarian revolution: the socialist revolution in the imperialist countries and the new democratic revolution, marching towards socialism, in the countries oppressed by imperialism.
All this shows that the principal contradiction in the world is that between imperialism and oppressed peoples, while both the contradictions between the proletariat and bourgeoisie and the inter-imperialist contradictions also sharpen. In the crisis it is increasingly clear that the revolution is the main trend.
In the current international situation the task of communists is to make revolution in the different countries, because the revolution is the only solution to the crisis, the only way out from imperialism and the only road to achieve the ultimate goal of the struggles of the proletarians and oppressed people.
This demands the strengthening and building of MLM communist parties in each country, as a new kind of communist party, as vanguard detachments of the proletariat and leading core of all the people, as a party fighting for the revolution.
In the countries oppressed by imperialism the perspective of people's war is advancing. In India, the people's war led by the Communist Party of India (Maoist) successfully withstands unprecedented attacks by the enemy and is able to expand and advance. The people's war in the Philippines led by the Communist Party of the Phillipines advances and establishes itself as an important part of the wave of world revolution. The people's war in Peru, initiated under the leadership of the Communist Party of Peru led by chairman Gonzalo remains an ideological and strategic beacon for the whole international communist movement. Though it faces setback due to the attacks of the enemy and from revisionists within the party, the struggle to overcome these hurdles persists. In Nepal ten years of people's war enriched the history and experience of the international communist movement and made significant advance towards the victory of the new democratic revolution. In recent years, however, a revisionist line that betrays the people’s war and the revolution emerged, headed by Prachanda and Bhattarai. The Maoists within the United Communist Party of Nepal (Maoist) [UCPN(M)] must save the revolution and resume its march by revolting against that line and standing firm against centrist vacillations, inside and outside the party. In Turkey, the revolutionary struggles led by the Maoists are advancing in the pursuit of the people's war strategy suited to the conditions of this country, placed as it is amidst two international theatres, the European imperialist countries and the regimes ruled by the reactionaries in West Asia. In other countries of South Asia and Latin America, the people's war is in preparation for new beginnings and progresses. It is a task of communists around the world to put into the practice the proletarian internationalism, popularize and support the people’s wars and revolutionary struggles.
In the imperialist countries, electoralism, parliamentarism and political and union reformism are increasingly in crisis and, through this, revisionism is bankrupt. The need of a revolutionary organization and a revolutionary strategy to overthrow the bourgeoisie and seize the power is increasingly advancing and strengthening in the workers and people's movements.. The idea that as long as the proletarians are not in power it is an illusion to think that their lot will improve
is growing. The workers' struggles and the uprisings of proletarians and young people must coordinate and grow within a perspective of overthrowing the governments and states of the imperialist bourgeoisie, for the seizure of power by the proletariat.
In order to transform these needs into reality, these movements into revolution, we need to build MLM communist parties, in the fire of class struggle and in close link with the masses, for the proletarian revolution, with the MLM strategy of the revolutionary war culminating with the insurrection, adapted to each country according to the concrete conditions.
In all countries we need communist parties based on Marxism-Leninism-Maoism, able to lead the class struggle in all fields and aimed at seizing the political power. In each country the Maoist communists strive to answer this need for a scientific and determined leadership for the class struggle, by fighting all kinds of revisionist and reformist, or dogmatist and extremist deviations, in all their forms.
Our class can rely on the huge amount of experience through 140 years of struggles and revolutions, from the birth of the glorious Paris Commune through the peaks of the October Revolution, the Chinese revolution and the Great Proletarian Cultural Revolution. We must learn from both our victories and defeats, from our correctness as well as from our mistakes.
Always in their entire history, the communists have built, participated and counted on an international organization of the proletariat and the oppressed masses. Without the First, the Second and Third International, the communist movement would not have spread to every corner of the world, neither would it have achieved its great victories, and would not have learned the lessons from its temporary defeats.
The battle of Mao Tsetung was an international battle that paved the way to the revival of communist parties after the establishment of Kruschevite revisionism in the international communist movement.
After Mao's death and the end of the Great Proletarian Cultural Revolution, the formation of the Revolutionary Internationalist Movement (RIM) has allowed the Marxist-Leninist-Maoists in the world to begin to unite on an international scale, to resume the march towards a new Communist International.
Today, facing the crisis and the collapse of the RIM, we must rebuild the international organization of MLM parties and organizations on the basis of the positive and negative experiences of the RIM. The current situation presents the need to unite in this new organization all the MLM parties and organizations, inside and outside the RIM, for a political and organizational leap. This is necessary to put the communist movement at the height of the class struggle in the new century. Thus the needs of the proletariat and the oppressed masses, facing the impact of the crisis of imperialism, can be met.

The new international organization must unite in its ranks the genuine MLM parties and organizations that exist and operate in the class struggle, that transform the revolutionary theory into revolutionary practice, that are able to be an advanced and integrant part of the proletariat and the oppressed masses, getting rid of all the old and new waste, not only of revisionism but also of the petty bourgeois revolutionaries and the self-referring "virtualism".
To build this new international organization we must break with revisionism in all its aspects and particularly with those that have led to the current crisis and collapse of the RIM, namely the post-MLM 'new synthesis' of Bob Avakian in the Revolutionary Communist Party,US and the revisionist line established by Prachanda/Bhattarai in the UCPN(M).
The new international organization should have an executive centre, whose internal life must correspond to the stage and methods shared by the political parties and forces that give life to this organization, particularly taking lesson from the positive and negative experiences of the CoRim.

The international organization of MLM communists is and should be the core of a front, of an international anti-imperialist alliance of the proletarians and oppressed peoples.
It is this that will allow the MLM communist parties to establish and develop Marxism-Leninism-Maoism, realize a new unity of the international communist movement, place it at the van of worldwide people’s struggles and fully unleash and realize the potential new wave of world revolution.
Imperialism has no future! The future belongs to communism!


Signed and spread by:
Communist Party of India (M-L) [Naxalbari]
Communist (Maoist) Party of Afghanistan
Maoist Communist Party - Italy.

France - contre les fascistes le 9 juin a Toulouse

Pas de Bloc Identitaire à Toulouse !
 

Les organisations de Haute-Garonne signataires alertent l’ensemble de la population toulousaine. 

Le Bloc Identitaire, groupuscule d’extrême droite radicale, connu pour ses actions violentes, a procédé à l’inauguration le 11 février dernier, de son local à Toulouse « L'Oustal , la maison de l’identité ».

Ce groupuscule créé à la suite de la dissolution d'Unité Radicale après la tentative d’assassinat de J.Chirac en juillet 2002 fait partie de la mouvance nationaliste d’extrême droite.
Il sème la haine et le mépris de l’autre par des actions spectaculaires et violentes, il instrumentalise les idées régionalistes au service de ses idéologies nauséabondes.
Depuis l'ouverture de ce local, une plainte pour injures racistes avec agression physique est déjà en cours d'instruction.

L’installation quasiment officielle d’un groupuscule d’extrême droite à Toulouse, dans un contexte de montée des idéologies extrémistes à caractère autoritaire et raciste, ne peut que susciter l’indignation de toutes et tous les citoyens.

Qui peut se reconnaitre dans une commémoration-manipulation de la bataille de Toulouse du 9 juin 721 en vantant l'expulsion de l'étranger de notre cité? Le Bloc Identitaire, groupuscule extrémiste, violent et révisionniste

Les organisations signataires appellent toutes les forces de progrès à faire preuve de la plus grande vigilance et demandent aux pouvoirs publics de prendre toutes mesures de leur compétence pour mettre un terme à l'activité (local, rassemblements, initiatives,...) de ce groupe, qui constitue une véritable insulte à l'histoire toulousaine, faite de solidarité et de résistance aux idéologies d'extrême-droite. 


Manifestation Samedi 9 juin à 11h 
Place du Capitole
 
Premiers signataires : ATTAC, Comité de soutien à Andrés, Coup Pour Coup 31, Déchoukaj, LDH, MRAP, Mouvement de la Paix (comité 31), RESF, RUSF, UAT, CGT, FSU, Solidaires, SUD Etudiant, UL CNT31, Les Alternatifs, AL, C&A, EELV, FASE, GA, GU, MJCF, MJS, NPA, OCML-VP, PCF, PG, Partit Occitan, PS, La Riposte,....

Rejoignez nous à cette manifestation autour de notre banderole :
"Face à l'impérialisme et au racisme, 
Construisons l'unité populaire!" 

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canada -Seize The Time! Blaze a Revolutionary Path!


1st National Conference of the Students and Youth: October 2012, Toronto, Canada
Parti communiste révolutionnaire – Revolutionary Communist Party (Canada)
 
It is Right to Rebel
From the Arab Spring, to the UK riots and the #Occupy movements in North America, exploited workers and oppressed masses continue taking the streets. To tackle the economic crisis they created, capitalists and their lackey governments ruthlessly attack and further impoverish the majority of working and poor people. While this minority of the rich and powerful—intent on protecting their obscene profits and lavish lifestyle—gorges itself on the exploitation and immiseration of workers, the vast majority of the world’s population must toil for the most basic necessities to sustain life. “Where there is oppression,” said Mao Zedong, “there is resistance.” 
At the forefront of these popular struggles, youth from the proletariat and popular classes are rising up against the authority of the ruling regimes. Radicalized students are leaving their classrooms to struggle with the masses in the streets.It is not difficult to see why. In this latest “age of austerity,” young people from these social strata—who are poor, recent immigrants, undocumented migrants, racialized, and especially those belonging to the First Nations—face further deterioration of their life conditions. In an aggressively imperialist state like Canada, unemployment for those between 15 to 24 years of age is over 17%; that’s more than double the national unemployment rate! Poor, unemployed and underemployed youth—a significant portion of what Karl Marx called the “reserve army of labour”—are criminalized and incarcerated at alarming rates. On or off the job, our quality of life is miserable. Riots and mass rebellions—triggered by racist pig murders and brutal state repression—are the expression of justified rage against this exploitative and crisis-ridden capitalist system. But to give this degenerating system the shove it deserves, we must collectively organize our rage and arm ourselves with revolutionary ideology and politics.
Toward a Unity of Proletarian Youth and Revolutionary Students
In the true words of radical hip-hop crew Dead Prez: “The same people who control the school system control the prison system, and the whole social system.” It’s no wonder they say this school shit is a joke! In Canada, 1 out of 5 teenagers between 15-19 years of age will drop out of school. The “education”—more accurately, the indoctrination—system under the dictatorship of the bourgeoisie teaches us servility and obedience to authority, to act and live within very prescribed (class!) limits, to become dutiful and “flexible” workers for the interest of the bosses, to serve, to obey, to vote in their sham elections! 
For those of us who reject this bullshit, who wish for an education that will help break the unending cycle of exploitation and misery, who want to bring an end to the capitalist system, the PCR-RCP encourages your contribution to building a revolutionary movement of the proletarian youth and students this October 2012.
What is a revolutionary student? According to Mao, we judge whether a youth is revolutionary or not by whether they integrate themselves with the masses or oppress the common people instead. Our perspective is that there is no such thing as an independent student “class” with its own distinct interests. Class permeates the student population as it does the wider society. As students climb up the ladder of higher education in search of upward class mobility, the more likely they will become the trained administrators, bureaucrats, and sentinels for the capitalist system. 
Is our intention to become student politicians or politicize students? To serve capital or to Serve the People? Our perspective is that it is very necessary to break with reformism and social democratic politics dominating the student and labour movements today. We want to align student struggles with those of young workers on and off the campuses, young workers who are shuffled into mind-numbing, back-beaking, low-pay, low-skilled, precarious jobs. Why should proletarian youth and revolutionary students pursue politics that ultimately preserve a degenerating political system that is not a direct expression of our class interests? We should struggle alongside youth who risk imprisonment by the racist capitalist system, with those who refuse to submit to bullshit authority and who are destined to fill the mega prisons in the coming years. 
Revolutionary students must align their interests and develop clear politics to advance the struggles of the proletariat and oppressed masses toward the only solution that can bring an end to their misery. As the Quebec students are showing the rest of North America, it is necessary to “seize the time” and to expand the immediate struggles against rising costs of higher education and burdensome debt loads to attacking the economic foundation which gives rise to mass exploitation and oppression—to ideologically and politically attack the capitalist system and to mobilize for socialist revolution.  We plan to raise hell and to raise it well.
We therefore invite anti-capitalist young people across the country who are organizing in high schools, in colleges and universities, who are employed or unemployed, and who are from the First Nations, to accumulate our forces and experiences, to develop and organize collectively in the coming months a plan for revolutionary political education, education that will be transformed into militant political action in the class struggle, which will truly make the ruling classes tremble. For more info contact: seizethetime2012@yahoo.ca

support people'w war in india - all people to international conference in hamburg - 24 november !

aoistas atacan furgón policial e liberan prisioneiros en Chchattisgarh



correovermello-noticias.
Raipur, 2/6/12
Un reporte da axencia IANS da conta dun ataque, este sabado, de forzas do Exercito Guerrilleiro Popular de Liberación contra un furgón policial que transportaba 19 prisioneiros, dando morte a un polícia e deixando feridos a outros cinco.
Os maoistas fixeron estoupar unha mina ao paso do vehiculo, perto dunha ponte, na ruta nacional 30 a 210 kms da capital estatal Raipur.
A noticia é confusa pois según a mesma 11 prisioneiros terian recibido graves heridas e outros lograron fuxir, non se aclara si os prisioneiros eran delincuentes o presos políticos.
Asi mesmo barallase a hipotese de que o ataque estaba previsto para outro vehiculo, semellante, que levaba tropas para-militares.

Greece in struggle !

ΓΙΑ ΤΗ ΣΥΝΑΥΛΙΑ ΣΤΗ ΧΑΛΥΒΟΥΡΓΙΑ

Αντιγράφουμε από τη σελίδα τους στο facebook:
ΚΑΙ ΣΗΜΕΡΑ ΟΠΩΣ ΚΑΙ ΚΑΘΕ ΜΕΡΑ ΣΤΗΝ ΠΥΛΗ ΤΗΣ ΧΑΛΥΒΟΥΡΓΙΑΣ Ο ΚΟΣΜΟΣ ΜΑΣ ΕΔΕΙΞΕ ΤΗΝ ΑΓΑΠΗ ΚΑΙ ΤΗΝ ΑΛΛΗΛΕΓΓΥΗ ΤΟΥ ΠΡΟΣ ΤΟΥΣ ΧΑΛΥΒΟΥΡΓΟΥΣ ΟΠΩΣ ΚΑΙ ΤΗΝ ΕΛΑΒΕ ΑΠΟ ΜΑΣ ΜΕ ΚΑΤΑΠΛΗΚΤΙΚΟ ΓΛΕΝΤΙ, ΤΡΑΓΟΥΔΙΑ, ΧΟΡΟΥΣ ΚΑΙ..ΣΟΥΒΛΑΚΙΑ ΑΠΟ ΤΟΝ ΜΕΓΙΣΤΟ ΨΗΣΤΗ ΓΙΩΡΓΟ!!!!
ΜΕ ΚΑΤΕΠΛΗΞΕ ΤΟ ΓΕΓΟΝΟΣ ΟΤΙ ΟΛΟΙ ΗΤΑΝ ΧΑΡΟΥΜΕΝΟΙ ΜΕ ΕΝΑ ΑΛΗΘΗΝΟ ΧΑΜΟΓΕΛΟ ΑΓΑΠΗΣ ΣΤΑ ΧΕΙΛΗ ΤΟΥΣ.. ΜΗΠΩΣ ΤΕΛΙΚΑ ΑΥΤΟ ΕΙΝΑΙ ΠΟΥ ΜΑΣ ΧΡΕΙΑΖΕΤΑΙ!!!
ΜΑΛΛΟΝ ΠΡΕΠΕΙ ΝΑ ΑΝΑΔΙΟΡΓΑΝΩΣΟΥΜΕ ΤΑ 'ΘΕΛΩ' ΜΑΣ ΚΑΙ ΤΙΣ ΠΡΟΣΔΟΚΙΕΣ ΜΑΣ. ΚΡΙΜΑ ΓΙΑ ΑΥΤΟΥΣ ΠΟΥ ΔΕΝ ΜΠΟΡΕΣΑΝ ΝΑ ΕΡΘΟΥΝ. ΧΑΣΑΤΕ ΜΙΑ ΥΠΕΡΟΧΗ ΒΡΑΔΙΑ. Η ΦΛΟΓΑ ΠΟΥ ΕΧΟΥΜΕ ΑΝΑΨΕΙ ΕΧΕΙ ΖΕΣΤΑΝΕΙ ΠΟΛΛΕΣ ΚΑΡΔΙΕΣ!!!
ΑΓΑΠΗ-ΚΟΥΡΑΓΙΟ-ΔΥΝΑΜΗ ΚΑΙ ΝΙΚΗ ΣΤΟΥΣ ΧΑΛΥΒΟΥΡΓΟΥΣ ΚΑΙ ΤΙΣ ΟΙΚΟΓΕΝΕΙΕΣ ΤΟΥΣ!!!!
ΓΙΑΤΙ ΑΝ ΕΙΜΑΣΤΕ ΟΛΟΙ ΕΝΩΜΕΝΟΙ ΤΟΤΕ ΜΑΣ ΦΟΒΟΥΝΤΑΙ!!
ΑΥΤΟΙ ΘΕΛΟΥΝ ΝΑ ΜΑΣ ΕΧΟΥΝ ΠΑΝΤΑ ΣΕ ΔΙΧΩΝΙΕΣ.ΑΠΟ ΤΑ ΠΟΛΙΤΙΚΑ ΜΕΧΡΙ ΚΑΙ ΤΑ ΑΘΛΗΤΙΚΑ!!!!
ΝΙΚΗ ΣΤΟΥΣ ΛΑΟΥΣ ΟΛΟΥ ΤΟΥ ΚΟΣΜΟΥ!!!